Bienvenue sur le premier forum français de Jackson Rathbone. Vous recherchiez le forum complet de Jay, ne cherchez plus vous y êtes!

Une fois inscrite,tu découvriras tous sur 100 monkeys, ses interviews, mais aussi dans son rôle de Jasper Hale dans Twilight...

Attention, il faut obligatoirement te présenter dans les 7 jours sinon ton compte sera désactivé!



Nous changeons le thème tous deux mois! Amusez-vous bien!


Vous recherchiez le forum complet de Jackson Rathbone, et bien ne cherchez plus, vous y êtes, vous saurez tous de Jackson, des 100 monkeys, de son rôle de Jasper Hale dans Twilight!
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Fanfiction qui n'a pas de nom...

Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Ven 14 Jan 2011 - 9:39

donc comme on me l'a demandé je poste ma fic qui n'est pas du tout terminée
les prénoms sont ceux de twilight mais ils ne correspondent pas du tout aux caractères



Je marchais sur le
sable fin et blanc immaculé de la plage de Miami qui se trouve à quelques pas
de chez moi.



J’allais bientôt
atteindre mes 19 ans, cela faisait un peu plus de 5 ans que nous avions quitté
notre petite ville du Texas moi, ma mère et ma petite sœur de 13 ans, Chrissie.



Notre père était mort
seulement 3 mois avant le départ, dans un terrible accident de voiture où
aucune des victimes n’avaient survécu malheureusement. Après la mort de papa,
Maman dépérissait à vue d’œil, elle était vraiment mal. Mais nous étions toutes
les 3 très tristes, il nous manquait.



Et puis Maman a
décidé de changer de vie, de prendre un nouveau départ. C’est dans la
magnifique ville de Miami que nous avons déménagé, que j’ai changé de lycée,
que Renée, ma mère, a tout de suite trouvé une place en tant que secrétaire
médicale.



Chrissie, qui n’avait
que 8 ans à cette époque, s’intégra très rapidement parmi les élèves de sa
nouvelle école et se fit de nombreux amis.



Moi, déjà très
réservée de nature, restais dans ma coquille, ne me confiant à personne et
gardant tout pour moi. Sur mon passage dans les couloirs ou à la cafétéria
j’entendais des tas de « Mais c’est qui cette grande fille mince aux
cheveux noirs bouclés et aux grands yeux verts ? ». Bon d’accord
c’est pas vraiment ça mais un truc dans le genre quand même.



Je traînais tout de
même avec des élèves de ma classe. Notamment Cassie, Gaby, Alexandre et Justin.
Mais la plupart du temps je ne prêtais pas à leurs conversations et leurs
débats, je disais de temps en temps quelque chose pour confirmer ce qu’ils
disaient et ça leur suffisaient et à moi aussi bien entendu. Ils trouvaient que
j’étais toujours dans la lune, ce qui n’est pas faux !



Ca m’arrivais assez
souvent d’essayer d’imaginer ma vie comme elle aurait été si nous étions restés
au Texas. Pourtant je n’y parvenais pas, ça m’était impossible, je me disais
que tout le monde là-bas avait changé et que de toute façon ils avaient tous
quittés notre petit trou perdu pour aller vivre à la grande ville. Comme nous
l’avions fait d’ailleurs !



Mais ce petit trou
perdu comme je l’appelle, il me manque, il me manque terriblement. Ce qui me
manque le plus c’est de sentir le vent fouettant mon visage et dans mes cheveux
quand j’étais sur mon cheval. Nous n’avions pas pu emmener mon cher Tonnerre
évidemment. C’était un superbe étalon noir. Qu’est-il devenu ?



Je voulais retourner
au Texas, et je n’étais pas la seule ! Chrissie, bien que pas très grande
se souvenait parfaitement de cet endroit et il lui manquait à elle aussi.



Ce soir il faisait
chaud à Miami, c’était le couché du soleil. J’aime beaucoup venir ici le soir
pour l’admirer, c’est superbe ! Et le sable est fin et chaud sous mes
pieds nus. Je m’assis en tailleur mes sandales toujours en main, pour regarder
le soleil couchant qui reflétait sur l’eau calme de l’océan. Je fermai les yeux
et fis le vide dans ma tête lorsque j’entendis des cris au loin.



-BELLA ?
BELLA ?! Où est-ce que tu es encore ?



-Du calme
Chrissie ! Je suis là !!, dis-je en me relevant avec regret.



-Mais qu’est-ce que
tu faisais ?



-Je me baladais sur
la plage ! Tu sais très bien que je le fais presque tous les jours, alors
c’est bon, calme-toi !, la raisonnai-je. Qu’est-ce que tu mijotes encore
toi ?



-Moi ? Mais rien
du tout voyons ! Tu me prends pour qui ?, dit-elle avec un sourire
malicieux.



-Chrissie, je te
connais par cœur, qu’est-ce que tu me caches ?



-Je sais pas…
devines !



-Tu m’as l’air bien
excitée. Je me trompe ?



-Peut-être, ou
peut-être pas. Qui sait ?



-Arrête ce jeu là, tu
sais que je déteste les devinettes !



-Oui je le sais très
bien effectivement.



-Alors dis-moi ce qui
se passe tout de suite !



-Non, non et
non !, répondit-elle en secouant énergiquement la tête. Vas demander à
Maman, je suis sûre qu’elle sera ravie de t’annoncer la bonne nouvelle, ou
mauvaise tout dépend du point de vue de chacun.



-Allez stop !
dis-moi s’il te plait s’il te plait s’il te plait s’il te plait s’il te plait,
la suppliai-je.



-Indice : de
quoi as-tu le plus envie depuis longtemps ? Et moi aussi par la même
occasion bien sûr, c’est logique.



Et là je compris
enfin…



-Nooon… ?!


-Si, si, dit Chrissie
en hochant la tête.



-Non j’y crois
pas ! Tu ne te moques pas de moi au moins ?, demandai-je en devenant
septique.



-Han han, non pas du
tout, tu as très bien compris, on va retourner au Texas !



-Aaaaaaaaaaaaaaahhh…


-Ho, hooo stop, tu
vas me percer les tympans, se plaignit-elle en se bouchant les oreilles et en
rigolant.



-Maman enfin
accepté ?! Non j’y crois pas, c’est pas possible !



-Et portant c’est bel
et bien vrai ! Allez viens, le souper est prêt.



-Chouette je meurs de
faim ! On mange quoi ??



-Rôti et pommes de
terres au four.



-Hum miam. Ca sent
super bon, je sens l’odeur jusqu’ici !



-Bella ! On est
juste devant la maison et la fenêtre de la cuisine est ouverte !



-Ha ! Oui !
Désolé j’avais pas réalisé.



-Tu as l’air
complètement dans la lune



-Plutôt dans les
nuages, je suis trop contente ! J’attends ce moments depuis tellement
longtemps…



Nous nous prîmes par
les mains et commençâmes à sauter à pieds joints devant la porte d’entrée
jusqu’à ce que Renée vienne ouvrir la porte.



-Les filles !
Stop ! Ho non Chrissie, qu’est-ce que je t’avais dit ?



-C’est pas ma
faute !, s’indigna celle-ci. Elle m’a fait les yeux doux et m’a suppliée
de lui dire ce qu’il y avait. Bon
d’accord j’étais légèrement excitée.



-Légèrement ?
répétai-je en haussant un sourcil, tu sautais littéralement sur place comme une
puce, tu veux !



-C’est bon, c’est
bon. Terminé, l’affaire est close. Rentrez et mettez-vous à table.



Nous ne nous le fîmes
pas dire deux fois et filâmes directement à notre place.



Le repas se passa
dans la joie et la bonne humeur. Bien que Renée ne l’avouait pas je savais très
bien qu’elle se réjouissait elle aussi de retourner dans notre ancienne maison.
Ca nous rappellerait Papa évidemment mais il me semble que nous serions plus
heureuses à Aransas Pass notre petite ville de 8 138 habitants que dans la
grande, bien que superbe, ville de Miami. Bien sûr ici il y avait des magasins,
les centres commerciaux et tout le reste…



Mais je me retrouvais
dans la nature, d’ailleurs à Aransas Pass il y avait aussi la plage, magnifique
couleur bleu vert émeraude. C’est pour cette raison que pendant cet été, et les
autres jours après le lycée, je venais toujours sur la plage, seule, pour
réfléchir de tout et de rien…



Le souper terminé
restait à savoir qui allait faire la vaisselle. Ce qui n’était pas toujours
très facile à déterminer.



-Alors, à qui le tour
aujourd’hui ?, demanda Renée.



-Pas moi !, dit
Chrissie en même temps que moi, ce qui nous valu encore un éclat de rire. Et
puis finalement nous la fîmes toutes les deux, nous éclaboussant de temps en
temps en rigolant.






Quelques semaines
plus tard, les vacances touchant à leur fin, nous étions le 13 août. Chacune
dans notre chambre nous faisions nos cartons pour partir afin d’arriver à temps
pour notre rentrée scolaire. Chrissie allait rentrer en 3e quand à moi je
rentrerai à la faculté de droit.



Tout à coup
j’entendis un cri perçant que je reconnu directement, Maman. A tout les coups
une minuscule bestiole venait d’apparaître devant son nez. J’avançais sans me
presser jusqu’à sa chambre. Parvenue là je tentai de la raisonner.



-Enfin Maman
qu’est-ce qui te prend encore ?



-L… là…,
bafouilla-t-elle, l’araignée !



-Je parie encore que
c’est simplement une minuscule araignée de rien du tout !, dis en avançant
vers la direction qu’elle m’indiquait, Aaaaaaaahhh…, c’est quoi ce
monstre ???



-Bon vu que je suis
la seule à ne pas avoir cette ridicule phobie pour les araignées, qui entre
parenthèse ne vous fera aucun mal, je vais vous en débarrasser !, dit
Chrissie en soupirant mais tout de même amusée. Elle était arrivée après
m’avoir entendue crier comme une demeurée.



-Je me suis toujours
demandé comment tu pouvais prendre ces « choses » dans tes mains,
c’est répugnant, dis-je.



-Mais elles sont
toutes mimis ces petite choses comme tu les appelles , me rétorqua-t-elle en
approchant sa main de moi.



-Dégage tu
veux !! criai-je.



-Chrisssie s’il te
plait ! la supplia Maman.



-Désolé, mais j’y
peut rien c’était trop tentant, avoue quand même que c’est marrant !



-Tu ne changeras donc
jamais ?! Déjà petite tu étais comme…, dit Renée en replongeant dans ses
souvenirs.



-He oui Maman, que
veux-Tu ?!, et elle s’en alla pour faire je ne sais quoi de ce monstre
d’araignée.






Troix jours plus tard,
nous étions donc le 16 août c’était le jour-J, nous partions.



Notre immense maison
de Miami était vide. La veille j’étais allée faire mes adieux à mes
« amis » Cassie, Gaby, Alexandre et Justin, mais je l’avais fait par
simple politesse car je n’étais pas vraiment attachée à eux, ni à personne
d’ailleurs, si !, Chrissie elle était bien la seule. Avant il y avait mon
père, mon bon, il n’est plus là à présent et ça ne sert à rien de s’apitoyer
sur son sort. Et ma mère ? Je n’ai jamais eu beaucoup d’affinités avec
elle, et ça allait très bien comme ça.



Maintenant j’étais en
train de dire mon dernier au revoir à ma plage. Et oui, je deviens possessive.
Je sentais pour peut-être la dernière fois le sable chaud et fin glisser entre
mes orteils.



Une voiture klaxonna
à plusieurs reprises, ça doit être le taxi qui nous emmène jusque l’aéroport.



-Bon, il est l’heure
de s’en aller…, murmurai-je pour moi-même. Sur ce je me dirigeai vers ma mère
et ma petite sœur, puis nous entrâmes dans le taxi.



Durant le trajet aucune
de nous 3 ne dit un mot, nous regardions chacune par notre fenêtre voyant
défiler le paysage devant nos yeux. Un paysage que nous ne reverrions pas, mais
le plus important à mes yeux était que l’on retournait dans ma ville natale,
mon chez moi, Aransas Pass.



Une fois arrivées à
l’aéroport nous nous dirigeâmes directement à l’accueil pour retirer nos
billets. L’annonce faite nous allâmes vers le tarmac pour grimper dans l’avion.
Et là comme d’habitude Renée commença à stresser comme une malade.



-Surtout les filles
ne vous inquiétez pas, tout vas très bien se passer !



-Maman ! Je ne
suis pas du tout nerveuse, soupirai-je.



-Et moi non
plus ! C’est toi qui devrais plutôt te détendre, et pas qu’un peu
d’ailleurs !, renchérit Chrissie en haussant les yeux au ciel.



-Mais qu’est-ce que
tu racontes ? Je suis tout à fait détendue !, rétorqua-t-elle
toujours aussi paniquée.



Nous avons abandonné
à la raisonner. L’hôtesse de l’air nous souhaita un bon voyage avec la
compagnie jusqu’au Texas et nous pûmes enfin décoller.



Renée finit par
s’endormir, ce qui nous soulagea moi et ma sœur. Nous avons joué un peu aux
cartes mais nous fûmes perturbées par des secousses. Ce qui réveilla Maman,
comme de bien entendu.



-C’était quoi
ça ?? Hein, il se passe quoi ?, demanda-t-elle totalement
désorientée.



-Maman… ce n’est que
de légères turbulences, ça va passer ! lui répondis-je. Ce que nous
confirma l’hôtesse.



Mais seulement,
quelques minutes plus tard, elles redoublèrent. Elles ne furent espacées plus
que de quelques secondes et de plus en plus fortes. Je commençai à me poser des
questions. Chrissie faisait de même. Que se passait-il ? D’où venaient
toutes ces secousses ? Pourquoi y en avait-il autant ?



Je sentais que
l’avion descendait, et pourtant il était encore trop tôt que pour
atterrir !



Puis d’un coup je
compris ; on avait perdu le contrôle de l’appareil. Idem pour Chrissie,
elle avait pigé ! Mais je lui fit comprendre par un regard de se taire. De
ne rien dire à Maman, se serait encore pire. L’avion allait faire un crash et nous
ne survivrions pas à l’impact ! Ca ne ferait qu’aggraver la situation si
tout le monde savait. Nous devions faire un masque, rester de marbre et garder
notre calme pour passer inaperçues. Mais la panique régnait. Partout où je
posait les yeux les gens étaient complètement affolés et s’agitaient sur leur
siège, et je ne pouvais rien faire. Comme personne d’autre.



Je me souviens que je
criais, et quelqu’un criait après moi, mais qui ? J’ai moi aussi crié
après Chrissie.



Puis plus rien, le
trou noir, l’oubli complet, le néant total…






Au réveil, j’étais
sur un lit plus haut que la normal, dans une pièce blanche, froide et inconnue,
avec une perfusion au bras assez
gênante.



Je clignai plusieurs
fois des yeux pour qu’ils s’habituent à la lumière trop vive, aveuglante.



-Ha mademoiselle,
vous êtes enfin réveillée, dit une infirmière, visiblement soulagée en entrant,
je vais appeler le Dr Cullen. Et elle sortit de la chambre me laissant un peu
perplexe.



Alors comme ça
j’étais à l’hôpital. Mais pourquoi ?



Puis j’eus des
flashs : le crash !



-Chrissie, Renée,
murmurai-je.



Un grand homme aux
cheveux blonds, dorés et d’une beauté frappante entra dans la chambre.



-Bonjour mademoiselle
Swan, Isabella c’est bien ça ? Je hochai le tête, je suis le Docteur
Cullen, se présenta-t-il.



Appelez-moi Bella, je
préfère. Où sont ma mère et ma sœur ?



-Votre sœur est dans
la chambre voisine, son état est plus ou moins stable pour le moment mais elle
dort encore, il faut qu’elle se repose.



-Et… Renée ?


-Votre mère est…, il
inspira un bon coup, elle n’a pas survécu à l’accident, dit-il en baissant le
tête, je suis désolé. Une larme roula sur ma joue mais j’eus vite fais de la
sécher.



-Ne vous excusez pas,
ça ne sert à rien, c’est pas votre faute, vous n’auriez rien su faire,
expliquai-je.



-C’est exact. Vous
allez devoir rester quelques jours ici, vous avez 3 côtes brisées. Vous avez eu
beaucoup de chance.



-Et après, j’irai
où.. Enfin moi et ma sœur quand nous serons rétablies.



-Vous pourrez
retourner chez vous, dans votre famille.



-Mais… notre mère
était la seule famille sui nous restait.



-Et votre père ?


-Il est mort ici dans
un accident de voiture il y a plus ou moins 5ans.



-Donc si je comprends
bien tu n’as plus ni père, ni mère, ni grands-parents non plus.



-Oui, et ni tante,
oncle ou encore cousin et cousine, ma mère et mon père étaient enfant uniques.
Je ne parvins plus à retenir mes larmes et éclatai en sanglots.



-Bella, Bella stop,
le Dr Cullen me prit dans ses bras je tremblais tellement que je ne remarquais
pas leur froideur, je vais trouver une solution ne t’inquiète pas .



Tout doucement
j’arrivai à me calmer et il me relâcha.



-Docteur ?


-Appelle-moi
Carlisle, dit-il en souriant, un sourire rassurant.



-D’accord, Carlisle
quand est-ce que je pourrai voir ma sœur ?



-Je viendrai pour te
prévenir quand elle se sera réveillée.



-Merci, et il partit
dans le couloir.






Le lendemain je
demandai à parler au Dr Cullen qui arriva de suite.



-Bonjour Bella,
comment ça va ?



-Un peu mal au crâne
mais ça va passer avec les anti-douleurs.



-Bien, alors pourquoi
m’appelais-tu ?



-Chrissie ne s’est
toujours pas réveillée je suppose ? Sinon vous seriez venu me prévenir
comme vous l’aviez dit n’est-ce pas ?!, le questionnai-je en plantant mes
grands yeux verts dans les siens qui étaient… dorés ?! Etrange comme
couleur…



-Evidement, mais j’ai
une bonne et une mauvaise nouvelle.



-La bonne ?


-Tu te rétablis très
vite ce qui est impressionnant vu ce que tu as subi. Mais c’est une très bonne
chose. Je suppose que tu as deviné la mauvaise, je hochai le menton aucun son ne pouvait sortir de ma gorge elle
était nouée. Ta sœur ne vas pas bien du tout, son état s’est dégradé, elle est
dans le coma depuis qu’elle est arrivée ici et nous avons du la mettre sous
respiration artificielle.



-Je… je veux la voir,
s’il vous plait.



-D’accord, viens avec
moi. Carlisle m’emmena dans la chambre de Chrissie.



-Je voudrais rester
un moment seule avec elle.



-Bien sûr, aucun
soucis, je comprends tout à fait.



Il y avait un tas de
fils et de machines autour du lit qui faisaient des bips incessants. Je dus
mettre une main sur ma bouche pour ne pas faire une crise.



-Chrissie je t’en
supplie, Chrissie reviens-moi, tu es tout ce qu’il me reste, lui dis-je tout
bas en prenant sa main. Tu es la seule personne à laquelle je pouvais tout
dire, me confier. Je ferais quoi si tu me laisse ? Hein, qu’est-ce que je
vais faire moi ? Non ! Tu peux pas me laisser ! Tu peux pas me
faire ça à moi ! Chrissie réveille-toi Chrissie je t’en supplie ! Je
restai là sans bouger un certain temps, je ne sais pas exactement combien de
temps et peu importait de toute manière. Puis je sentis une légère pression sur
mes doigts…



-Chrissie ?, Me
laisse pas, lui demandai-je les larmes au bord des yeux, le cœur au bord des
lèvres.



Son dos s’arqua et se
souleva du lit puis retomba inerte, le monitoring bipa, c’était fini, pour
elle, mais pour moi également un monde s’écroulait tout autour de moi.



-CHRISSIE
NOOOON !!!, hurlai-je.



Je aurais voulu
courir, fuir cette chambre mais mes jambes ne me portaient plus et je tombai à
genoux le visage dans les mains secouée de sanglots.



Elle n’aurait pas
voulu me voir dans cet état ou qu’on s’acharne sur elle. Chrissie avait beau
avoir 6ans en moins que moi elle était tellement mûre pour son âge et
raisonnable.



Des infirmières
étaient accourues mais n’osaient approcher. Elles parlaient à voix basse et mes
sanglots couvraient leurs voix.



-Allez chercher le Dr
Cullen s’il vous plait, ordonna une voix grave mais sensuelle.



-Mais il est occupé
pour le moment, répondit une des infirmières.



-Je vous dis d’aller
le chercher maintenant ! répéta-t-il d’une voix ferme. L’infirmière
n’osant contredire le jeune homme fila dans le couloir.



J’étais toujours à
genoux devant le lit, le visage dans les mains, le visage gonflé et rouge
d’avoir tant pleurer.






Une main froide se
posa sur mon épaule, elle était hésitante mais tout de même réconfortante. Je
n’avais pas entendu le bruit de ses pas sur le sol, pourtant je m’étais arrêtée
de pleurer donc j’aurais du prédire son arrivée.



Il me prit par les
coudes pour m’aider à me relever. Une fois debout il desserra son étreinte
comme pour partir. Mais je n’en lui laissai pas le temps, je me blottis contre
son torse. Ne sachant trop que faire il referma ses bras autour de moi. Son
corps était bien en dessous de la normale. Ca ne me dérangeait pas du tout, je
me sentais protégée, en sécurité, comme dans une bulle, à l’abris de tous.



Bien qu’il soit un
parfait inconnu à mes yeux je n’en avais rien à faire, j’avais besoin de
réconfort et Il était tout ce dont il me fallais.



Je ne savais ni son
nom ni à quoi il ressemblait.



Alors, doucement, je
levai la tête en essayant de le voir à travers mes yeux encore tout embués de
larmes.



Après quelques
clignements d’œil elles furent parties et je voyais clairement. Il était grand
et mince, les cheveux blond mi-longs. Et ses yeux… ses yeux étaient dorés comme
de l’or brûlant comme ceux de Carlisle.
Ils ressemblaient vaguement à des yeux que j’avais déjà vu quelque part. Non,
je savais très bien à qui ils me faisaient penser. Mais il m’étais interdit de
penser à cette « personne », et puis je ne voulais pas !



Néanmoins je
n’arrivais pas à lâcher son regard, il m’hypnotisait. Et lui (son nom m’était
toujours aussi inconnu) me fixait comme s’il me connaissait déjà. C’était…
étrange..



-Jasper ?! Je
peux te parler une minute s’il te plait ? Je n’en ai pas pour très
longtemps.



-Oui, bien entendu,
il me lâcha et suivit Carlisle dans le couloir.



Il y avait forcément
un lien de parenté pour une telle ressemblance. Mais ils étaient tout de même
différents. Jasper était plus fort, ça se voyait à l’œil nu. Carlisle avait les
cheveux presque blancs tellement ils étaient clairs tandis que ceux de Jasper
sont blonds mais tirent vers la couleur or.



Captant quelques
bribes de leur conversation je commençai à tendre l’oreille.



-Jasper ! Tu
sais que tu as des difficultés à te contrôler, tu es en train de tenter le
diable.



-Et alors ?!
N’as-tu pas ressenti la même chose pour Esmée ?



-Là n’est pas la
question. Tu sais très bien où je veux en venir.



-Je devrai lui dire
un jour où l’autre. Qu’elle reste dans l’ignorance n’arrangera rien, au
contraire.



-Peut-être mais si
elle sait tu sais aussi bien que moi qu’Ils ne la laisseront pas tranquille.



-Qu’elle sache ou pas
se sera pareil !



Un long silence tendu
s’en suivit. Leurs paroles ne faisaient que confirmer mes soupçons ? A
présent j’étais presque sûre de moi.



La conversation
reprit.



-Je sais et c’est
bien ça qui me fait peur.



-Je sais que je ne
lui ferai jamais le moindre mal, aussi infime soit-il. Evidement je devrai
prendre certaines précautions.



-Ecoute, tu sais que
je te crois, que je te fais entièrement confiance sur ce point.



-Alors s’il te plait,
je ne peux plus m’en séparer à présent. Avant ma vie, si on peut l’appeler
ainsi, était comme une nuit sans lune et sans étoiles, dénuée de toutes
émotions.



-C’est d’accord, mais
s’il y a ne fut-ce qu’un problème et tu viens me voir directement, ou Esmée, ou
Alice… Parles-en à quelqu’un. Je sais que Rosalie ou Emmett ne te seront pas
d’une grande aide, mais peu importe.



Pendant ce temps
j’étais restée dans la chambre de Chrissie, près du lit pour qu’aucun d’eux ne
se doute que j’aie entendu ce qu’ils se disaient.






J’avais une profonde
aversion pour les gens comme lui et sa famille, vu que d’après ce que j’avais
compris ils l’étaient tous. Il ne pouvait en être autrement de toute manière.






La décision avait été
prise, vu que je n’avais plus aucune famille, j’allais emménager chez les
Cullen. Ce choix m’effrayait au plus haut point, pourtant je voulais en savoir
plus, plus sur Jasper, il était tellement intriguant, captivant. Plus sur eux
tous, plus sur leur façon de vivre, comment ils arrivaient à ce que la
population ne se doute de rien. A moins qu’elle ne soit au courant ?! Non,
c’était impossible !






Mes derniers cartons
arrivèrent en quelques jours et j’emménageai dans mon nouveau « chez
moi », enfin si j’arriverai un jour à la l’appeler ainsi.



Quand j’y entrai pour
la première fois j’en restai bouche bée, c’était une grande villa blanche et de
bois avec de gigantesques baies vitrées. Elle s’harmonisait parfaitement avec
le paysage alentour, c’était tout simplement magnifique.



J’étais tout de même
étonnée qu’une maison pareille puisse leur appartenir. Une maison où tout le
monde pouvait les voir, les surprendre.



Aujourd’hui la villa
était vide. Je la visitai en quelques minutes ne m’attardant que tr ès peu
dans les différents pièces. La cuisine était nickel évidemment vu qu’elle ne
servait à personne, mais il fallait bien sauver les apparences.



-Bonjour Bella,
Carlisle m’a dit que je te trouverais ici, me tira de mes réflexions une voix
féminine.



Quand je me retournai
je découvris une femme superbe, comme de bien entendu, toute souriante, avec de
grands yeux dorés et de longs cheveux couleur caramel.



-Ho ! Hummm…
Vous devez être Esmée je présume ?



-Oui c’est ça,
dit-elle en souriant.



Je me doutais en la
voyant qu’elle ne savait pas que je savais. D’ailleurs personne n’aurait pu
croire que je savais, comment aurais-je pu ?!



-Je viens d’aller
faire quelques courses pour remplir le frigo. Tu te sers quand tu veux, il n’y
a aucun soucis.



-Merci, c’est très
gentil de votre part de faire tout ça pour moi. Et la maison est magnifique et
immense. Tellement de pièces s’en est presqu’à s’y perdre. Vous avez beaucoup
d’enfants ?



-Je ne sais pas avoir
d’enfants, donc nous avons décidé d’adopter. Ils ont tout les 5 à peu près ton
âge je pense.



-Ils rentrent
bientôt ?, demandai-je bien que peu désireuse de faire leur connaissance.



-Normalement Emmett,
Alice, Edward et Rosalie ne devraient plus trop tarder ils sont partis au resto
ensemble. Mais Jasper éternel solitaire est partit seul. Sûrement pour plus
tard aller faire son habituelle balade à cheval près du lac, soupira Esmée.



J’étais fort
intriguée sur le fait que je leur sois indifférente, la preuve ; que ce
soit Carlisle, Esmée ou… Jasper, ils m’avaient tout 3 serrés dans leurs bras…






Effectivement peu
après quelqu’un arriva en trombe dans le salon où je me trouvais à présent,
debout.



-Super ! Une
nouvelle venue, ça faisait longtemps ! s’écria-t-il en souriant de toutes
ses dents.



-Evidement ! Ils
ont tous fuis en prenant leurs jambes à leur cou quand ils t’ont vu arriver,
rétorqua une petite voix musicale. On aurait dit un lutin, elle était petite et
mince, fluette, les cheveux courts et noir corbeau.



-Salut beauté, alors
comment ça va ?, demanda-t-il en passant son bras autour de mes épaules.



-Hummm… bien…. Et tu
es… ?



-Emmett, le plus
beau, le plus fort et le plus intelligente de la famille. Je réprimai un rire.



-Le plus bête tu veux
dire oui ! Fiche lui un peu la paix veux-tu ?! Elle vient à peine
d’arriver et tu l’étouffe déjà. Salut Bella, moi c’est Alice, se
présenta-t-elle en me serrant dans ses bras froids. Viens je vais te montrer ta
chambre.



-Tu as raison Alice.
J’ai deux mots à dire à ton cher et tendre, dit Esmée en fixant Emmett.



Sur ce nous montâmes
à l’étage pendant que la conversation mère fils débutait.



-Pauvre pauvre Alice,
je me demande ce qu’elle endure avec toi et comment elle arrive à te supporter.



-J’ai tout entendu
Maman !, cria Alice du haut des escaliers.



-Ho mais je n’en
doute pas chérie.



-M’oui…


-Bref de toute façon
ce n’est pas là que je veux en venir Emmett. Qu’est-ce qui t’est passée par la
tête d’entrer en courant dans la maison ? Bella aurait pu te voir. Tu te
rends compte des conséquences que cela peut amener ?



-Maman, je suis
peut-être un peu irresponsable mais pas complètement idiot, quoi qu’en disent
certains, dit-il à l’intention d’Alice en rigolant, pour autant. Bella devra
savoir un jour ou l’autre ce que nous sommes et le plus tôt sera le mieux. Et
pour elle, et pour nous.



-Je sais Emmett, mais
n’exagère pas quand même. Je me suis bien faite comprendre ?, dit Esmée en
haussant un sourcil.



-Oui, mais je pense
que Bella n’est pas aussi ignorante à notre sujet qu’elle ne pourrait le
laisser croire.



-Arrête de dire des
choses aussi insensée, tu dis n’importe quoi !



-On verra…


-Tu m’exaspère, dit
Esmée en secouant légèrement la tête.



-Moi aussi je t’aime
Maman, répondit-il du pas de la porte.



-File !


-Oui Maman.





-La chambre d’Esmée
et Carlise, celle d’Emmett et moi, le bureau de Carlisle, la chambre de Jasper,
la chambre de Rosalie et d’Edward et… voici la tienne !, Alice venait
d’énumérer toutes les pièces devant lesquelles nous étions passées. TADAM !!,
cria-t-elle presque en ouvrant la porte.



La chambre, si
c’était possible de l’appeler comme ça, était immense avec des meubles en bois
brun foncé presque noir et des draps de lit et rideaux rouge vif.



-On est vraiment
désolé c’est la chambre d’amis mais j’espère qu’elle te plait quand même
hein ?



-C’est… c’est…


-Ho non ! c’est
pas vrai elle te plait pas c’est ça ? Si tu veux on peut changer les
rideaux, les draps les meubles, ce que tu veux c’est promis !, dit Alice à
une vitesse telle que j’eus du mal à suivre ce qu’elle disait.



-Non, non, c’est pas
ça elle est superbe. C’est juste que je trouve pas les mots. Tu es certaine que
c’est la chambre d’ami ? On dirait plutôt la suite d’une princesse !



-C’est vrai tu
aimes ?! Super ! C’est génial ! J’avais vraiment peur que
t’aimes pas ! Je suis soulagée ! Esmée sera contente c’est elle qui a
tout décoré.



-Oui, franchement
c’est super beau j’adore les couleurs et tout.



-Bon, allez,
entre ! Tu vas tout de même pas rester plantée là, allez hop hop hop…, dit
Alice en me poussant dans la grande pièce. Et maintenant je vais faire le tri
de ta garde-robe !



-Quoi ?! Mais
qu’est-ce que tu raconte ? J’ai pas besoin de faire le tri moi !



-J’ai pas dit toi
j’ai dit moi ! Donc tu me laisse faire !



-Bon ben d’accord…


-T’as pas vraiment le
choix je suis très têtue.



-Je pense l’avoir
remarqué, rétorquai-je en rigolant.



Alice alla
directement déballer mes cartons pour commencer son tri. Je la laissai faire
pendant un bon moment puis décidai qu’il fallait que j’en aie le cœur net.



-Je sais ce que vous
êtes, dis-je d’un ton assez éloquent.



-De quoi
parles-tu ?, demanda Alice innocemment.



-Je sais ce que vous
êtes, répétai-je.



-Je… je vois pas de
quoi tu parles. Elle feignait, elle savait très bien de quoi je parlais, ça se
lisait dans ses yeux.



-N’essaye pas de me
mentir Alice !



-Ho ! Je me
doutais que tu me dirais cette phrase, je l’ai vu. Mais je ne pensais pas que
ce serait si tôt. Donc Emmett avait raison.



-Hein ?! Il
avait raison sur quoi ?



-He bien, disons
qu’il se doutait que tu savais quelque chose à notre sujet. Mais nous ne le
croyions pas.



-Ho…


-Mais, je ne suis pas
ici pour répondre à tes questions ! Tu n’auras qu’à aller voir Jasper
quand il rentrera. Je suis sûre qu’il sera ravi, dit-elle avec un sourire
malicieux aux lèvres.



-Et pourquoi
Jasper ?



-Allez, arrête, je
suis avant tout une fille je te rappelle. Je soupirai, c’est vrai que je
voulais que ce soit lui qui m’explique tout, qui réponde à toutes mes
questions, j’en avais tellement.



-Bon sur ce
continuons notre petit tri. Hummm… oui mon tri !



-Parce que tu appelle
ça petit toi ?



-Evidement, dit Alice
feignant l’outrage.



-Ha bon ?! Moi
j’appelle ça le grand ménage de printemps !



-S’il ne tenait qu’à
moi ta garde-robe serait totalement vide. Alors sois bien contente tu veux ?!



Alice continua ainsi
jusqu’à ce qu’elle décréta qu’il faudrait aller faire les boutiques un de ces
jours. Ce qui voulait dire en clair dévaliser les magasins dans les 48h qui
suivaient.






Ce fut une vraie
torture pour moi, c’était bien pire que ce à quoi je m’attendais. Alice m’a
emmenée dans des dizaines de magasins pour m’acheter des tas de robes,
mini-jupes, chemisiers. Mais j’ai quand même réussi à la décider de prendre
quelques jeans quelque soit la couleur car je déteste les jupes et les robes !!



Je fut plus que
soulagée quand nous rentrâmes, j’étais complètement épuisée.



Mon repos fut de
courte durée, à peine assise dans le sofa quelqu’un entrait dans le salon.



-Y aurait-il un petit
lutin aux cheveux noirs qui aurait obligé quelqu’un à refaire sa
garde-robe ?



-Je suis la victime
de ce lutin ! Merci de compatir !, m’écriai-je.



-Alice m’a fait le
coup la première fois, je sais ce que c’est ! Je suis Rosalie, dit-elle en
souriant. Elle était grande et avait de longs cheveux blonds bouclés. Un seul
mot : magnifique !



-Super ! Moi
c’est Bella, mais ça je suppose que tu le sais déjà.



-On ne peut plus,
Alice t’attendait depuis un bon bout de temps. Bien sûr elle ne pensait pas que
ce serait dans ces… circonstances.



-Je ne vais pas
chercher à savoir comment Alice savait, je le saurai bien assez tôt. Et en ce
qui concerne ces fameuses circonstances je préfère ne pas y penser pour le
moment…



-C’est normal, je
comprends. Elle s’apprêtait à sortir de la pièce quand elle dit, Ho !
J’allais oublier, Jasper t’attend depuis toute à l’heure dans le jardin, avec
un clin d’œil.



Je soupirai et levai
les yeux au ciel. Rosalie se contenta d’éclater d’un rire argentin.






Je sortis donc pour
aller retrouver Jasper, comme me l’avait indiqué Rosalie il était dans le
jardin à l’ombre d’un grand arbre.



-Bella ! Tu es
enfin rentrée ! Alice ne t’as fait trop souffrir ?, dit-il en
souriant.



-J’ai déjà eu pire.


-Viens avec moi, j’ai
une petite surprise pour toi.



-Aller où ?,
j’étais septique mais surexcitée.



-Tais-toi et viens,
c’est pas loin.



J’aperçus à quelques
mètres de là une écurie. Ca faisait tellement longtemps que je n’avais pas
monté.



-Jasper, je sais pas
si c’est une très bonne idée, ça fait plus de 5 ans que j’ai pas monté un
cheval.



-Ne t’inquiète pas,
c’est comme le vélo, ça s’oublie pas, assura-t-il.



-Si tu le dis, dis-je
en haussant les épaules. Bon alors c’est quoi cette fameuse surprise ?



-Regarde par
toi-même, il ouvrit la porte et je découvris…



-Tonnerre !!,
m’écriai-je en m’approchant de lui pour le caresser. Mais comment as-tu
su ?, demandai-je à Jasper en me tournant vers lui.



-Je suis au courant
de beaucoup de choses que tu ignore, tu sais.



-Je n’en serais pas
aussi sûr à ta place ! Il resta plusieurs secondes perplexe mais se reprit
rapidement.



-Une balade sur la
plage ça te dirait ?



-Et comment !


Nous avons démarré
directement et la plage n’était pas très loin, nous y arrivâmes rapidement.
Nous avions ralentis le pas, nous étions presque arrêtés, au bord de l’eau,
l’air marin, salé, soufflant dans nos cheveux.



-Alors comme ça tu
sais que nous sommes des…



-Tu peux le dire, je
ne vais pas m’enfuir au gallot.



-Des… vampires…
Comment as-tu su ? On a toujours dit que les vampires sont des mythes, des
légendes. Je ne comprends pas. Mais tu sais nous ne sommes pas comme tous les
autres de notre espèce nous…



Je ne le laissai pas
terminer et lui coupai la parole.



-Avant que tu ne
t’embarque dans tes explications il faut que tu saches une chose, ça
simplifiera déjà beaucoup. Crois-moi !



-Attachons les
chevaux et viens.






Une fois les chevaux
attachés à un arbre je me dirigeai vers l’eau.



-Regarde, je pris de
l’eau dans le creux de mes mains et frottai mon visage, ce qui révéla une peau
lisse et blanche comme le marbre.



-Tu mets du
maquillage parce que tu es pâle… ?



-Sens !, je
serrai sa main dans la mienne.



-Tu as une
température normale…



-Par rapport à toi,
ne devrai-je pas avoir l’air chaude ??



-Donc, tu as une
température plus basse que la normale. J’ai du mal à voir où tu veux en venir.



-Ce n’est tout de
même pas très compliqué à comprendre !! Si ? C’est si difficile que
ça ?, je commençais à m’énerver, mes humeurs étaient quelques fois
impossibles à contrôler.



-Bella, calme
toi ! Qu’est-ce qui te prends ?



-Non je ne ma
calmerai pas ! Mes yeux, regarde-les, ils sont quelle couleur ?



-Ils sont verts.


-Non, tout ce que je
fait ce ne sont que des tromperies ! Je pensais que toi, toi tu
comprendrais, mais non même pas.



-Des tromperies sur
quoi ?



-Je mets des
lentilles pour qu’on ne voie pas mes yeux, je mets du fond de teint pour qu’on
ne voie pas la pâleur de ma peau, j’évite le contact avec les autres pour qu’on
ne se rendent pas compte de la froideur de ma peau. Quand je veux pleurer je
dois faire semblant car aucune larme ne coule de mes yeux. Je me laissais
mourir de faim tellement je me hais, j’évite tout le monde, sans cesse et pour
toujours. Je dois continuellement faire attention, pour ma vitesse, ma force,
mes réflexes… Je ne peux faire confiance à personne ! Je n’ai personne à
qui parler, personne à qui dire ce que je ressens. Je n’ai jamais souhaité être
ce que je suis à présent !



-Tu n’as plus à t’en
faire pour ça maintenant, tu n’as plus à te cacher, tu es comme nous, assura
Jasper en prenant une mèche bouclée pour la replacer derrière mon oreille.



-Non, encore une fois
tu te trompe, je ne suis pas comme vous, du moins pas entièrement. Avant
j’avais les yeux verts, j’ai du alors me procurer des lentilles, je ne pouvais
me balader avec les yeux…, j’enlevai mes lentilles avec précaution et regardai
Jasper dans les yeux les pupilles brillantes, rouges vif, éclatant !


Je ris,
mais un rire sarcastique, ironique, dénué de tout humour.


Bon voilà comme vous pouvez le voir j'ai un petit problème avec la disposition du texte je sais pas pourquoi il se met comme ça :/
Revenir en haut Aller en bas
Sevemanchester
Je prépare la venue des 100 Monkeys en France et notre rencontre
avatar

Messages : 3607
Points d'adoration Jacksonien : 4182
Chez Jay depuis le : 29/07/2010
Age : 32
Je loge avec Doyen où? : chez moi entrain de bossé sur le fo

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Ven 14 Jan 2011 - 23:51

super fic j'espère qu'il y aura une suite même si c'est pas pour tout de suite

________________________

Jacksoniènne à vie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Sam 15 Jan 2011 - 9:17

merci sev et oui tu peux être sûre et certaine qu'il y aura une suite Wink
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Mar 18 Jan 2011 - 10:40

voici la suite:


Jasper avait l’air
choqué, presque effrayé mais dans un sens on aurait qu’il était… en
colère ?



-Mais je ne comprends
pas, pourquoi toi et ta famille avez les yeux or ?



-Tu te nourris de
sang humain ?!! dit-il en ignorant ma question.



Il était bel et bien
en colère sans pour autant en comprendre la raison.



-Pourquoi es-tu si en
colère contre moi ?



-Tu te nourris de
sang humain ! répéta-t-il.



-Hum… oui, dans un
sens. Mais si on regarde du côté positif, s’il y en a un, je ne tue personne.
Je ne voulais pas devenir un vampire, je n’ai jamais souhaité ça, on ne m’a pas
laissé le choix ! Alors tuer quelqu’un pour nourrir un monstre comme moi…
Non ! C’est au-dessus de mes forces.



-Je suis un peu
perdu. Si tu ne tue personne comment te procures-tu du sang ?



-J’ai un grand
contrôle de ma soif. J’arrive à résister au sang pendant plusieurs semaines
sans que personne ne voit une différence. Ca peut paraître fou ou impossible
mais pourtant j’y arrive. Il faut longtemps pour arriver à un tel résultat,
continuai-je, mais tu dois le savoir mieux que moi encore. Mais l’alcool aide à
couper l’envie de boire donc je faisait des réserves de bouteilles que je mettais
à la cave parce que personne n’y allais. Et c’est aussi à cet endroit que je
cachais les poches de sang que je volais dans les hôpitaux alentour. Personne
ne pouvait m’entendre et on ne voyait pas le manque des poches de sang. Pendant
un certain temps surtout au début je refusait de me nourrir mais ma mère a
remarqué qu’il y avait un problème et voulait me faire aller chez le médecin
donc j’ai été bien obligée de trouver une solution…



-Ho, je comprends
mieux, dit Jasper en hochant la tête. Alors tu n’as vraiment jamais tué
d’humain ?



-Non jamais,
répondis-je catégorique.



-Et tu n’as jamais
essayé de te nourrir comme moi et ma famille de sang animal ?



-Si, ça a d’abord été
ma première option, mais ça avait un goût infect et puis par la suite j’ai
découvert que ça diminuait la force de mes pouvoirs…



-Je vois, et quel
genre de dons as-tu ?



-Dis-moi le tien,
ensuite je te montrerai.



-Je pourrais te
montrer mais ça risquerait de te faire mal. Alors je vais me contenter de te
l’expliquer. Je suis une sorte de décharge électrique, le simple fait de
toucher quelqu’un du bout des doigts et je l’électrocute… avec l’intensité que
je souhaite.



Jasper m’avait
expliqué tout ça avec un sourire moqueur, malicieux aux lèvres, comme s’il
aimait avoir un don aussi puissant. Bon je suis mal placée pour dire ça vu ce
que je suis capable de faire moi-même.



-Alors je pourrais te
rendre la pareille au cas où tu me ferais une démonstration par mégarde…



-Tu me montre ce que
tu as dans le ventre ?! Je voudrais quand même bien voir de quoi tu es
capable.



-Très bien observe…


Je positionnai mes
mains l’une au-dessus de l’autre de sorte que mes paumes soient face à face et
me concentrai en fermant les yeux.



Petit à petit une
boule de feu se matérialisa antre mes deux mains.



-Je dois dire que je
suis un peu impressionné.



-Et je suis capable
de bien plus. Je suppose qu’une bonne partie des vampires apprécieraient
énormément de posséder un don pareil. Mais avant de savoir le contrôler et même
en avoir connaissance j’ai mis le feu à une partie de la maison. Heureusement
pour moi la police en a conclu à une fuite de gaz.



-Et j’ai bien
l’impression que ce n’est pas tout.



-Et tu as bien
raison.



Sur ce je dirigeai
mes paumes vers le sol et les écartai peu à peu ce qui a formé une crevasse
dans le sol que je refermai aussitôt.



Un peu plus loin il y
avait un tas de graviers, une fois mes paumes face aux cailloux, je fermai mes
poings. J’ai pivoté pour me tourner vers Jasper. Les morceaux de pierres
avaient suivit mes mouvements. Je les contrôlais de mes doigts et les faisais
voler autour de nous.



-Je ne sais plus quoi
dire… Est-ce que tu contrôles les quatre éléments ? Le feu, la terre,
l’eau et l’air ?



-Non, seulement le
feu et la terre ;



-Et tu as aussi
provoqué des catastrophe grâce au contrôle de la terre ?



-Non, pas jusqu’à
présent du moins mais avec celui-ci oui, celui… de la lumière.



J’avais les deux
mains tendues en direction du soleil, je serrais les poings et d’un coup je
provoquait la nuit. Le soleil avait disparu. Il était enfermé dans mes mains.
Dés que je rouvris légèrement les doigts le soleil réapparut dans le ciel
d’Aransas Pass.



-Mais ceci n’est pas
le plus dangereux.



-Qu’est-ce que c’est
alors ?



-D’abord, première
chose à savoir, ne jamais me mettre en colère ! Je dirais que c’est une
des pire chose à faire… On mets ça sur le dos des catastrophes naturelles ou
plus précisément climatiques.



-Et que se
passera-t-il si un jour quelqu’un te met en colère ?



-Il se passera ceci…


J’ai fermé les yeux
et là, de gros nuages noirs se formèrent dans le ciel qui, il y a quelques
secondes à peine était bleu azur.



Il y eut des rafales
de vent violentes puis le tonnerre se mit à gronder et des éclairs éclatèrent
zébrant et déchirant le ciel noir onyx.



Quand j’ouvris les
yeux en direction des nuages, des éclairs en jaillirent. Ces éclairs de rage
feinte remplaçaient à présent mes pupilles rouge vif.



J’ai refermé les
yeux, l’orage a cessé et les nuages noirs se sont dissipés en un instant. Et
j’ai recouvert mes esprits.



Alors que je rouvrais
les paupières, je découvrais un Jasper émerveillé à la place d’être choqué ou
effrayé, il restait bouche bée avec un sourire béat que je ne lui connaissais
pas encore.



-Je pense qu’il
faudra prévenir tout le monde de ne pas te mettre en colère.



-Exact. Donc
maintenant tu comprends pourquoi je disais que je pourrais te rendre la
pareille, lui dis-je avec un clin d’œil.



-Oui, et je pense que
même en y mettant toute ma volonté je n’arriverais pas à être aussi puissant
que toi. Je sais que tu ne m’as donné qu’un aperçu. Tes pouvoirs sont énormes
et je dirais même inégalables. En plus de 150 ans d’existence je n’ai jamais vu
ça .



-Peut-être, mais d’un
autre côté ce n’est pas du tout un avantage quand tu sais que la plupart des
tempêtes de Miami ou même de toute la Floride ont été provoquées par moi
simplement parce que suis énervée, dis-je d’un ton résigné.



-Il faudra que tu me
racontes un jour ton histoire…



-Tant que tu feras de
même pour la tienne qui est beaucoup plus longue . Mais ce ne sera pas pour
aujourd’hui.



-Ce n’est pas une
mauvaise chose. Il faut que je me remette de mes découvertes, bien que
spectaculaires.



-On ferait mieux de
rentrer à présent, le soleil se couche pour de bon cette fois.





la suite viendra (je ne sais pas encore quand xD ) (la disposition m'énerve toujours autant!!)
Revenir en haut Aller en bas
Sevemanchester
Je prépare la venue des 100 Monkeys en France et notre rencontre
avatar

Messages : 3607
Points d'adoration Jacksonien : 4182
Chez Jay depuis le : 29/07/2010
Age : 32
Je loge avec Doyen où? : chez moi entrain de bossé sur le fo

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Mar 18 Jan 2011 - 23:03

super suite

________________________

Jacksoniènne à vie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 20 Jan 2011 - 9:16

merci (:
Revenir en haut Aller en bas
Aurélie
Jackson m'a demandé de lui créer un forum
avatar

Messages : 4540
Points d'adoration Jacksonien : 6183
Chez Jay depuis le : 20/06/2010
Age : 36
Je loge avec Doyen où? : Au studio 100 monkeys

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Lun 24 Jan 2011 - 23:09

Je viens de finir merci!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jacksonrathbone.forumsactifs.com
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Mer 26 Jan 2011 - 9:42

de rien Wink
pour le moment j'ai pas trop la tête à écrire donc là j'ai pas encore de suite x)
Revenir en haut Aller en bas
fandeJay
100% Rathbone
100% Rathbone
avatar

Messages : 65
Points d'adoration Jacksonien : 65
Chez Jay depuis le : 01/02/2011

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Mer 2 Fév 2011 - 1:24

très bonne fic bien écrite malgré la disposition (involontaire j'ai bien compris) un peu étrange des phrases !
j'espère vraiment que tu vas poursuivre ton histoire
au plaisir de te lire bientôt !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 8:43

Merci Wink
et oui la disposition est vraiment involontaire mais elle est comme moi: bizarre =)
Revenir en haut Aller en bas
fandeJay
100% Rathbone
100% Rathbone
avatar

Messages : 65
Points d'adoration Jacksonien : 65
Chez Jay depuis le : 01/02/2011

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:15

alors finalement n'y change rien c'est bien ainsi Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:17

Haha merci
il me faudrait des heures pour arriver à mettre le texte normalement donc de toute facon je vais le laisser comme ça xD
Revenir en haut Aller en bas
fandeJay
100% Rathbone
100% Rathbone
avatar

Messages : 65
Points d'adoration Jacksonien : 65
Chez Jay depuis le : 01/02/2011

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:23

hihi Wink
vivement la suite j'ai hate d'en savoir plus sur ton histoire qui m'a beaucoup plut !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:25

bah dis donc je suis à plus de 7 personnes qui veulent la suite xD
Revenir en haut Aller en bas
fandeJay
100% Rathbone
100% Rathbone
avatar

Messages : 65
Points d'adoration Jacksonien : 65
Chez Jay depuis le : 01/02/2011

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:30

tu vois bien que ta fic est chouette ! Very Happy

allez les filles faut la harceler pour qu'elle continue !! hihi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:32

Haha
AU SECOUUUUUUUURS!! (non j'rigoles Wink )
Revenir en haut Aller en bas
fandeJay
100% Rathbone
100% Rathbone
avatar

Messages : 65
Points d'adoration Jacksonien : 65
Chez Jay depuis le : 01/02/2011

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:38

c'est ça la rançon de la gloire va falloir t'y faire Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:40

Haha mdr
on sais jamais, une fille de 16ans du village à côté a publié son livre donc je peux toujours espérer xD
Revenir en haut Aller en bas
fandeJay
100% Rathbone
100% Rathbone
avatar

Messages : 65
Points d'adoration Jacksonien : 65
Chez Jay depuis le : 01/02/2011

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:46

et pourquoi pas ?? tu sais je dis souvent ''qui ne tente rien n'a rien !"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:47

exactement! (:
Revenir en haut Aller en bas
fandeJay
100% Rathbone
100% Rathbone
avatar

Messages : 65
Points d'adoration Jacksonien : 65
Chez Jay depuis le : 01/02/2011

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 9:51

Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sevemanchester
Je prépare la venue des 100 Monkeys en France et notre rencontre
avatar

Messages : 3607
Points d'adoration Jacksonien : 4182
Chez Jay depuis le : 29/07/2010
Age : 32
Je loge avec Doyen où? : chez moi entrain de bossé sur le fo

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Jeu 3 Fév 2011 - 21:40

si un jour tu le sort en livre je l'achete direct

________________________

Jacksoniènne à vie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Ven 4 Fév 2011 - 7:59

Haha merci Sev! =)
Revenir en haut Aller en bas
fandeJay
100% Rathbone
100% Rathbone
avatar

Messages : 65
Points d'adoration Jacksonien : 65
Chez Jay depuis le : 01/02/2011

MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Ven 4 Fév 2011 - 23:18

tu vois t'en vendra au moins 1 !! Razz lol!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   Sam 5 Fév 2011 - 3:16

oui Wink
donc si un jour vous voyer un livre de "Agathe Vanclef" vous saurez que c'est moi xD
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Fanfiction qui n'a pas de nom...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Fanfiction qui n'a pas de nom...
Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Entre jacksoniènnes :: Tout et rien :: Fan fiction-
Sauter vers:  


Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit